Elle avait bientôt 47 ans et avait donné six enfants à son mari en 9 ans.  Epuisée par toutes ces grossesses, elle s’était fait faire une ligature des trompes sans en parler à son mari qui ne rêvait que d’une chose, avoir au moins 12 enfants comme son père.

Elle ne l’aimait pas. Certains jours elle le détestait même. Ses parents étaient de très bons amis à lui et la lui avait donné contre une maison et des tas d’autres choses car Monsieur son mari était très fortuné, c’était « un homme d’affaire » comme on dit au pays d’un homme dont on ne connait pas la réelle activité. Elle-même après 35 ans de mariage ne pourrait vous expliquer ce que faisait exactement son mari. En fait elle s’en fichait, elle s’en fichait éperdument. Malgré sa grosse voiture, ses domestiques, ses bijoux en or et ses pagnes de grande valeur, elle était la femme la plus malheureuse du monde. Elle n’avait pas d’amis tous ceux qui la côtoyaient n’en avaient qu’après son argent.

Elle était frustrée, elle ne se souvenait plus de la dernière fois où elle avait eu du plaisir, le plaisir sexuel et encore moins un orgasme. Avec son mari c’était le même scénario : quand il en avait (parfois) envie, il se contentait de lui monter dessus, de retrousser sa robe de nuit. Connaissant le rituel et même si elle n’en avait pas envie, même si elle avait sommeil, même si elle était fatiguée, elle écartait les cuisses et il la pénétrait, d’un coup sec. C’était douloureux, chaque première pénétration même après tout ce temps et ces accouchements était douloureux parce qu’elle n’était pas excitée, pas un minimum. Il donnait ses coups de bassins et elle se contentait d’attendre qu’il ait fini. Et enfin tout haletant et transpirant après avoir joui en elle, il se retirait, allait à la salle de bain et elle se rendormait. Elle avait à chaque fois l’impression de se faire violer, mais qui se fait violer par son propre mari ?

Le seul bonheur de sa vie était ses enfants. Elle en avait marre de cette vie, elle avait arrêté ses études pour se marier car « c’est l’homme qui nourrit sa famille » et elle avait passé les 25 dernières années de sa vie à s’ennuyer, se détester et détester sa vie. Le pire c’est qu’elle n’avait pas la force de créer le changement et de devenir enfin heureuse. Elle savait qu’elle le devait. Elle se répétait tous les jours que la vie était trop précieuse pour que la sienne se passe aussi tristement. Mais que faire ? Où trouver la motivation ?

 

Elle se regarda dans la glace, elle n’avait plus le même corps qu’à 20 ans mais pour une femme de 45 ans et mère de 6 enfants, elle était toujours très belle, elle avait des seins ronds et même s’ils tombaient un peu avaient très fière allure dans un soutien gorge. C’est son ventre qui avait le plus pâti, la peau tombait un peu, mais ses fesses restaient sa partie préférée, toujours bien fermes et rondes, malgré le volume qu’elles avaient pris. Elle portait une jupe blanche droite et un chemisier fait en tissus pagne avec le foulard assorti. Ses talons hauts rehaussaient sa silhouette. Elle était belle, elle le savait mais ce n’était qu’un détail pour elle, rien d’exceptionnel.

Elle se rendait à l’université où résidait son fils aîné, c’était son chéri et il lui manquait beaucoup. Elle voulait lui apporter un peu d’argent et bavarder avec lui car ils étaient très complices.

Elle gara au campus et alla frapper à la porte de son fils. C’est un jeune homme qui lui ouvrit. Il était très grand, il devait avoir 25 ou 26 ans, pas très costaud ce qui devait être du à la mauvaise alimentation dont souffraient les étudiants moins chanceux que son fils, mais dans l’ensemble il avait belle allure. Il portait un vieux jean et un vieux t-shirt.

-          Je peux vous aider madame ? Demanda-t-il

-          Heu..est ce que François est là ? Je suis sa mère.

-          Ah ! Madame Tanko ! non il est sorti, de temps en temps il me laisse la clé pour que je regarde la télé. Je suis son camarade de classe. Vous pouvez l’attendre si vous voulez. Je ne sais pas exactement quand est-ce qu’il est parti mais à mon avis il ne devrait pas tarder.

-          Ok, je vais l’attendre un peu, il n’est que 18H, je vais l’attendre un peu.

Le jeune homme l’installa sur le bureau d’étude, lui proposa un verre d’eau qu’elle refusa et s’assit sur le lit pour continuer de regarder le match de foot qu’il avait déjà commencé.

Elle sorti son téléphone pour essayer d’appeler son fils mais il ne décrochait pas.

-          Ne vous inquiétez pas, si il ne décroche pas c’est qu’il doit être pris, il va vous rappeler c’est sûr. Au fait je m’appelle Gabriel

-          Comme l’ange ! remarqua-t-elle

-          Oui comme l’ange, d’après certaines personnes je suis loin d’en être un.

Elle sourit timidement se remis à tripotter son téléphone.

Elle ne s’en doutait pas mais son hôte de fortune la dévisageait. C’était la première fois qu’il voyait la mère de son ami et ne savait pas qu’elle était aussi belle. Il s’attarda sur sa bouche, des lèvres ourlées que subitement il imaginait embrasser. « Mon vieux c’est la jachère qui veut ta mort. Pensa-t-il. Tu n’as pas honte de t’exciter devant la mater de ton pote ? », Mais cette pensée n’y changea rien.

Il regarda ses jambes croisées devant elle, potelées, aux chevilles fines. Il essaya d’imaginer ses fesses nues.

« Non mon frère regarde la télé ! », il essaya de se reconcentrer sur le match mais cela n’avait plus aucune importance pour lui. Elle n’arrangea rien lorsqu’elle se leva pour regarder les photos de son fils sur le mur et se dégourdir les jambes par la même occasion. Il eu enfin tout le loisir d’apprécier ses belles fesses et de les imaginer dans ses mains. Il sentit son sexe se dresser dans pantalon. Il se leva à son tour, comme pour chasser l’excitation qui montait dangereusement.

Il s’approcha tout de même d’elle pour lui décrire les images qu’elle voyait. Il ne s’en était pas aperçu mais son sexe dressé était très visible et ses yeux se fixèrent dessus lorsqu’elle se retourna.

Il vit sur son visage défiler à la fois la peur et la surprise. Ils restèrent face à face quelques secondes et sans qu’aucun d’eux ne sache qui avait fait le pas décisif, leurs lèvres se touchèrent et leurs langues dansèrent. Brusquement elle le repoussa :

-          Qu’est ce que tu fais ? Je peux être ta mère ! tu es fou ?

-          Désolé, mais vous m’excitez, vous êtes tellement belle !

Belle. Ce mot suffit à lui faire perdre tout ses moyens. Elle lui sauta au coup, l’embrassa, elle était comme folle, folle d’excitation. Il verrouilla la porte, se déshabilla en 2s et entrepris de faire pareil pour elle. Elle l’observait, ses yeux ne pouvait se détacher de se membre dressé, énorme, long, le membre d’un jeune homme de 25 ans qui la trouvait belle. Lorsqu’elle fut nue à son tour ils joignirent à nouveaux leurs lèvres en s’allongeant sur le lit. Il parcouru son corps de baisers, suçant ses tetons et les titillant avec les dents, ce qui l’excitait et la faisait pousser des petits cris. Elle crue mourir lorsqu’il descendit entre ses jambes et lui lécha le clitoris. Personne ne lui avait jamais çà, elle remonta les jambes sur sa poitrine pour s’offrir entièrement, il lui écarta les lèvres et plongea sa langue, la léchant, la suçant. Elle ne s’avait plus comment retenir ses cris de plaisir, elle s’agrippait aux draps, se tortillait et ne pouvait s’en empêcher. Comment avait-elle pu vivre tout ce temps sans connaître un tel plaisir ?

La sentant suffisamment prête à l’accueillir, il dirigea son pénis vers son vagin et la pénétra, lentement. Au lieu de cette douleur qu’elle ressentait chaque fois avec son mari, c’est une douce extase qui l’envahit. Ses coups étaient lents, il ne détachait pas ses yeux de son visage et su en y lisant tant de plaisir que cette femme n’avait pas du en savourer souvent. Il se donna donc pour mission de la conduire jusqu’à l’extase.

Ses coups devinrent plus secs et plus rapides, ses fesses claquaient à chacun de ses coups et il adorait ce bruit. Il la retourna brusquement et la mit à quatre pattes, lui dévoilant  le vagin et écartant ainsi ses fesses que quelques minutes plus tôt il rêvait de caresser. Ce qu’il ne se gêna pas de faire, il les mordilla, la lécha, lui lécha à nouveau le clitoris avant de plonger en elle. Son long sexe entrait tout entier et ressortait au bruit du claquement des fesses de sa partenaire. Ses fesses qui se secouaient dans tous les sens ne faisaient que l’exciter encore plus. Il en avait oublié où il était. Baiser, prendre son pieds, elle était vraiment bonne.

Elle non plus avait tout oublié. Le plaisir enfin. Les larmes coulaient le long de ses joues pendant qu’en elle et par derrière, la bite d’un jeune homme qui pouvait être son fils allait et venait. Elle joui. Elle pleura. Il continua.

Enfin épuisé et inondé de sueur, il s’arrêta et pris d’un soubresaut, il se retira et éjacula sur ses fesses de rêves, découvertes.