Je l'ai toujours dit, le remède à tout et dans toutes les situations. C'est le dialogue. Quand le dialogue se coupe il y a malentendu et de nombreux sous-entendu. Si tu m'avais dit ce que tu avais à faire pour ne pas être avec moi le jour de mon anniversaire, je n'aurais pas passé cette journée que tu avais rendue si spéciale à pleurer.

Je ne comprends pas, je n'y comprend rien. Nous étions sensé passer des jours à nous aimer, à bavarder et à rire. J'ai vraiment cru que tu étais venu pour moi. Comme une idiote j'ai vraiment cru que j'étais l'une des choses pour lesquelles tu étais venu. 

Quand tu me disais à quel point tu me manquait, à quel point tu avais envie d'être avec moi, moi je te croyais. Voilà une semaine que tu es là et je ne t'ai vu que 2 fois en 2 jours pendant à peine une heure.

Je dois être vraiment débile pour t'aimer comme je t'aime. Je dois être vraiment idiote pour être là à penser à toi alors que toi tu fais ce que tu veux et ce que tu aimes plus que moi. Qu'est ce que j'ai fais de travers? Est-ce qu'il a été écrit quelque part que moi je ne servirais qu'à aider les autres à heureux mais que je ne le serais jamais moi-même? 

Tu dis que je suis une éternelle défaitiste. Peut-être bien. Mais moi je t'aime, je ne veux que ton bonheur.

Tu n'as tenu à aucune de tes promesses. Tu n'étais pourtant pas obligé d'en faire, je ne t'avais rien demandé. Tout ce que je voulais c'était toi.

J'ai juste besoin que tu me prouves que je ne me suis pas trompée sur toi.

Prouves-le moi et je pourrais enfin te faire confiance. Car même si je t'aime, tu reste un homme.