Cette catégorie a été délaissée. Voici une nouvelle histoire.

 

Le coup de l'assistante qui se tape son boss, vous le connaissez tous, c'est d'ailleurs un clichet. Quelle est la femme qui ne soupçonne pas son mari de baiser son assistante?

Je ne rentre pas dans ce clichet mais tout de même. Je suis du genre pudique, prude même je dirais. Oui j'ai un copain, mais sexuellement avec lui c'est très ennuyeux, je ne participe pas, il fait son truc tout seul et hop! c'est terminé. C'est frustrant, très frustrant, des fois rabaissant. J'entendais des histoires sur le sexe, le vrai, l'orgasme le vrai. Et même qu'une femme pouvait en avoir plusieurs en un seul corps à corps, incroyable.

Ma frustration sexuelle se lisait-t-elle sur mon visage, en aurais-je parlé sans m'en rendre compte? Toujours est-il que le ou plutôt les orgasmes vinrent au moment où je m'y attandait le moins.

Un jour je suis restée au bureau un peu plus tard que prévu. Je me suis retrouvée seule dans le batiment avec un collègue. Une fois fini mon taf je me lève et en gentille fille polie, je vais lui dire aurevoir dans son bureau. Il est était super concentré mais a quand même levé les yeux sur moi: "c'est le départ? Donnes-moi une minute et je te dépose". Ok. Pourquoi pas? Surtout que le foirage ne me laisse pas. Je m'asseaois sur la chaise en face de lui.

Dans son rangement il se lève pour prendre un dossier et m'effleure la cuisse. Sans m'en rendre compte je frissonne. Il n'est pourtant pas très sexy, la trentaine, un petit ventre rond, le crâne légèrement dégarni. Rien d'attirant, cependant je remarque pour la première fois sa belle bouge et ses mains qui m'ont l'air très douce. Je frissonne encore et me mordille la lèvre. çà y est je suis excitée. Dans mon pays sa s'appelle la jachère: un gros manque sexuel.

Ne me demandez pas comment j'ai fais pour me retrouver debout, les fesses appuyées contre le bureau, les jambes légèrement écartées, sa langue au fond de gorge. Wow! la décharge électrique. Qu'est-ce qu'il embrassait bien ! Ma bouche, mes lèvres mordillées, mon coup, mon ventre, déboutonnant au passage mon chémisier, continuant de déscendre, Oh my Gosh ! Mon slip est pendu à une de mes chevilles (ne me demandez pas laquelle), je suis carrement assise sur le bureau, penchée en arrière, et sa langue se balade dans mon intimité. Me suçant le clitoris comme le plus délicieux des bonbons. Je crois que j'ai crié. Un orgasme? Impossible. Il se relève. Quoi c'est fini? Je le vois s'éloigner, fureter dans son sac et en ressortir un petit carré. Ouf, un préservatif. La fête n'est pas fini.

Tout le temps qu'il l'enfile, ses yeux ne quittent pas les miens, aucune gène, aucune hésitation. L'air de dire "tu vas t'en prendre une ma belle!".

En une seconde il etait de retour sur mon clitoris. Je ne pouvais m'arrêter de crier tellement c'était bon. Le temps que je ferme les yeux et m'abandonne à ce plaisir, il était en moi. Il n'était pas très gros, mais assez long. Son sexe cognait au fond de moi. Je n'en revenait pas de toute cette décharge de sensation. N'allais-je pas devenir folle?

Le bureau était sens dessus-dessous, les dossiers et les papiers volaient. J'étais carrément allongée sur la table, les jambes écartées au maximum. Il cognait, encore et encore. Moi je criais, pleurais de "ouiii, ouiii, iiii, ouiiii" et il me lançait des petites questions "t'aimes çà?", oui iii, "c'est bon?", oui iii. Il accélère, je vais perdre la tête. Ce ne sont plus des cris, mais des hurlements. 2è orgasme.

Quand je crois que j'en ai eu pour mon compte, que mon corps n'en peux plus? Me voilà à qutres pattes sur la moquette. Il est à quatres pattes lui aussi au dessus de moi et me besogne de plus belle. Cette fois il pousse quelques cris, lui aussi aime çà apparemment. Quant à moi je n'ai plus de voix, plus de pensée, je crois que je suis déjà dans une autre dimensions. De loin j'entend le claquement de ses coups contre mes fesses. Je le sens profond, très profond. Il s'accroupit derrière, tient fermement ma croupe bien ronde et les claquements sont encore plus forts, plus puissants. Je vais m'évanouir. Haaaaa, je vais m'évanouir, ouiiiii, haaaaa, houuuuu, ouiii, iiiii, HAAAAAA !!!!!

Nous avons jouis ensemble. A son moment fatidique il m'a attrapé les cheveux et a hurlé.

Où sont mes vêtements, quand m'ont-ils quitté? Nous sommes trempés de sueur, le tapis est imbibé de sueur.

Nous nous sommes rhabillés, il m'a déposé devant chez moi, mais avant d'entrer chez moi, nous avons remis le couvert dans la voiture. C'était plus excitant encore. Je me disais: " si seulement l'imbécile à l'intérieur savait que je me faisais défoncer là sous son nez et qu'en plus j'aimais çà, il en serait fou".