Mes derniers articles sentent l'abandon et la misère. Mais ils sont authentiques car j'y étais vraiment, dans l'abandon et la misère. Mais la lionne a réattéri sur ses pattes et ne se gène pas pour rugir à tous vents.

Le positif quand on touche le fond, c'est que pour survivre ont est obligé de remonter.

Moi j'ai presque touché le fond mentalement et sentimentalement mais j'ai pu au plus profond de moi trouver les ressources pour remonter. Aujourd'hui çà va mieux, beaucoup mieux. Ma tête est plus haute que d'habitude, je me connais mieux, je sais ce que je veux, je sais où je vais. Je ne me suis jamais sentie aussi forte. Et non, non, je ne suis pas folle.

Pour répondre à mon ami Neo, il y a cette citation de "je ne sais plus trop qui", un grand homme sûrement (un auteur que j'ai lu et dont j'ai oublié le nom). Ce monsieur dit que "l'homme le plus fort du monde est celui qui est le plus seul". Depuis mon adolescence, cette phrase me suit.

C'est ma solitude qui a forgé mon caractère bien trempé, ce côté "fragile-dur à cuire". Il y a des jours où je pense sérieusement que je suis la personne la plus intéressante que je connaitrais jamais.

Je suis unique et c'est peut-être là le problème.

Comme a dit l'autre (PREVERT), "je suis comme je suis, je suis faites comme çà."